Actions sur le document

661- Diverses aides pour les SDF, et autres personnes sans ressources.

Par Jea

Inclusion sociale

89 7
  • Description
  • Commentaires
  • Diverses aides pour les personnes SDF, et autres personnes sans ressources (fringues - casiers - repas).

    C'est une idée de ma fille, de 18 ans.
    D'après elle, trop de gens jettent leurs fringues (pas bien !), ou les refilent à Oxfam, Terre etc.,qui eux, les revendent, à prix très abordables. Bien !

    L'autre fois, j'ai fait 4 magasins de ce type pour trouver des chemises pour un de mes amis SDF de la Gare. Aucune n'a voulu me les donner. Il fallait que je paie, alors que j'ai moi-même un budget restreint.

    Bref, la gratuité devrait être possible. Pas pour encourager cet état de fait. Non, peu choisissent de vivre et de dormir dehors ou en Foyer, en squat,...
    Pour info, les personnes de la rue manquent souvent de l'élémentaire ; des slips, des chaussettes, une brosse à dent, un mouchoir, des chaussures...

    Dans le même ordre d'esprit, ma fille propose (elle n'est pas la seule) des casiers ouverts 24h/24 où les personnes peuvent laisser leurs fringues, leur couverture, leurs maigres bien quoi. A des prix défiant toute concurrence, vu leur absence de revenus fixes.

    Dernier point, de ma part ;
    Dès mi-mars, presque toutes les associations s'occupant d'amener chaleur et nourriture aux personnes de la rue (à la Gare par exemple) terminent les unes après les autres leur activité. Pourtant, il continue de faire froid, parfois même en aout aussi. Bref, la faim n'a pas de date fixes et s'invite aussi entre mars et octobre. Il serait urgent d'y penser. Non pour entretenir le phénomène, de nouveau. Mais pour rejoindre les personnes de la rue là où elles sont. Pour info, une personnes ayant passé un an de sa vie dans la rue voit sa santé mentale atteinte, peu ou plus. Peu font ce choix de se marginaliser de la société des gagnants.
    Les Restos du Cœur ne suffisent pas. Certaines personnes de la rue et de la précarité n'osent presque plus se déplacer.

    Bien à vous, espérant ouvrir plus largement encore le débat (on pourrait parler des commémorations et lieux de repos des personnes de la rue décédées, du coaching envers certaines personnes de la rue, de leur santé physique et psychique...).

    Ce post est long mais on ne peut pas rêver Liège sans imaginer un Liège plus inclusif, plus humain. Merci de vos réactions.